Mais ici, pas de message écologique ou animalier : Marco s’inspire d’une campagne de 1997, où l’humain et l’animal fusionnaient. Sans doute l’époque bénie où l’on confondait un mannequin et une girafe après trois verres de chianti, sorte de « condamnés de draps communs « .
Entre classicisme et fantaisie, un prétexte pour mettre des plumes sur des tweeds, et appeler cela une « réflexion sur l’instinct face à l’intellect ». Autrement dit : si c’est moche et cher, c’est la touche conceptuelle façon Jacque-mumuse.
Les smokings sont en soie, les manteaux en tweed, les revers en plumes, et les blousons décorés de tête de hiboux autrement dit, une ménagerie sur cintre. On imagine la scène : « Chéri, tu as vu mon pull hibou ? Non, mais il était chouette ! »




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