Cette collection me laisse une impression curieuse, comme un parfum dilué que l’on reconnaît sans vraiment le retrouver. Rien de franchement raté, bien sûr. Mais une collection en demi-teinte, moins incisive que celles qui ont fait sa réputation depuis son arrivée chez Louis Vuitton. Les volumes, habituellement tranchants comme une architecture mobile, semblaient ici se contenter d’un néo classicisme prudent sans l’être vraiment. Les matières dialoguaient moins entre elles, et l’ensemble évoquait davantage une transition à venir qu’autre chose. Mais, attention toutefois : ne jamais dire du mal de LV, car les foudres du Seigneur s’abattront sur vous comme un missile Iranien.
Pour les première pièces, était-ce un simple clin d’œil amical entre créateurs ? Ou un geste plus subtil, presque théâtral ? Dans un secteur où chaque détail est pesé comme une pierre précieuse, voir un look Owens ouvrir la marche ressemblait à une note discordante volontaire.
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