C’est un peu comme le Gallimard de la rentrée littéraire. On ne sait pas si c’est bien, mais on en a tellement entendu parler qu’on serait trop sot de ne pas en tourner quelques pages. Ne serait-ce que pour s’assurer un quart d’heure de conversation lors du prochain diner en ville avec des Designers d’aires d’autoroutes Bulgare.
Endroit à la mode rempli de « beautiful » people, où les poissons sont plus frais que les bimbos botoxées. En revanche, les préparations sont décevantes pour certains plats. L’emplacement est surprenant, un ancien atelier industriel. Comme dab un resto à bobos parisiens situé en banlieue pour ceux qui pensent que sortir du châtelet pour voyager dans le 20ème est un voyage avec passeport. L’épilogue est toutefois légèrement décevant : les desserts n’ont toutefois pas retenu l’attention de notre palais. Mais, à tout âge, en tout temps, en tous lieux, quelque soit la situation dans laquelle on se trouve, l’estomac influe prodigieusement toujours sur le cerveau.
13 Villa Riberolle,
75020 Paris
