Nicolas, 68 ans, qui vit en Suisse depuis 99, est le principal actionnaire de la famille avec environ 6% du capital et frère du président du conseil de gérance, a expliqué dans une interview ne pas être opposé à la création d’une holding cotée, ce qui pourrait ne pas empêcher une prise de contrôle par le groupe du seigneur, et ainsi une éventuelle collaboration avec notre tycoon préféré.
En février, le PDG du géant mondial du luxe s’était dit prêt à collaborer avec le sellier pour trouver des synergies, évoquant « un certain nombre d’avantages stratégiques et opérationnels ». Et pour certains, pas d’incompatibilité de culture car depuis l’irruption du groupe dans Guerlain et Krug, tout le monde semble satisfait compte tenu des rémunérations de fin d’année.
Alors que ces prises de position semblent devoir relancer les spéculations sur le titre Hermès, la valeur reculait de 2,9% à la Bourse de Paris lundi à 16h00, plombée comme toutes les valeurs du luxe par le marché japonais, alors que le CAC 40 reculait d’1% au même moment. Mais, je l’ai déjà dit dans un autre article, il y a 10 ans, le félin attend toujours longtemps sa proie et ne l’abandonnera pas. Hermès sera LVMH : tout est une question de temps.
FM
