Où est le représentant « le sage » « Houbert, le magnifique » ? Va-t-il voir les maisons pour leur proposer des broderies Françaises, ou celle-ci sont-elles maintenant exclusivement réservées au groupe Chanel ? Mais, notre « Houberte » préfère se prendre en photo dans tous les coins huppés de la capitale, et dans les Casinos « Barrère », pour un self-égo, qui lui n’est pas de contrefaçon.
Voilà donc la Haute Couture dans toute sa splendeur, Louis XIV et Charles Frédérique Worth en seraient tout retournés, mais les couturiers d’aujourd’hui veulent jouer dans les deux camps, à la fois, en visant les boutiques branchées des bobos du Marais, et les vitrines de luxe des bimbos de Dubaï. Alors, nous sommes arrivés au point où on ne peut plus appeler des créateurs seulement fabricants du Sentier de Vishnu. Et les bimbos habillées dans des robes tubes des années folles seront aménagées cause d’un séant si large que la robe tube à clapet doit être adaptée pour la circonstance, la même robe à franges, celle qui brillait dans le roman de F. Scott Fitzgerald, « Gatsby Le Magnifique » se fait « Gachy le matricide », pauvre de nous.
Pas vraiment de chose poétique à dire sur cette collection ! Mais, il est vrai que la poésie est la langue du silence et il faut savoir l’entendre. Dans mon cas, les détails me sont interdits par la profession, alors « Alea jacta est » qui dans la mode veut dire « si tu jacasses », alors tu es persona « non Grattasse » ou Pétasse, c’est selon. Traduction faussement juste, mais les gens de mode ont la « ré-pute à Thion » de ne pas parler le latin et pas plus culture est c’est tant mieux. L’artiste polymorphe morfle au point qu’il attriste assurément.
FM
