Une « Jourdetonnerre » dont la tante chez « Chamel » travaillait déjà pour le luxe, mais née Maria Luisa Perez, comme le nom de ma concierge espagnole. Et, pendant ce temps-là, Hermine, plus légitime que les autres, vivait dans un entresol à tirer le diable par la queue, à Montmartre, dans la plus grande solitude.
Des quiches pour une quiche Royale, présents sur tous les plateaux média, là où leur jour de gloire est arrivé pour nous dire que la royauté est en désaffection par les jeunes britanniques comme la politique en France, consternant ! (Oubliant seulement que, depuis trente ans, les Français sont habitués à des hommes politiques qui vous promettent des choses et font le contraire quand ils sont élus.)
Cérémonie d’un autre temps, « L’enfin Roi » retrouve à 74 ans sa princesse de toujours, celle-là même qui le faisait grimper aux rideaux il y a 45 ans, la Parker « Balls » dont le nom serait peut-être la réponse de cet amour indéfectible.
Point de vue et image du Monstre par deux intelligences mycosées décrivant des cloportes qui exposent l’inégalité à la vue du monde, et sans voir que la tâche de ketchup de la quiche sur le sceptre Royal n’est que le sang des peuples de la colonisation.
Le « bullshit » a le vent en poupe, et cette catégorie d’humains de contrefaçon, chroniqueurs avec les méninges au chômage technique, est passée maître dans l’art de le pratiquer. Un anglicisme traduisible par « Bouse de vache », sobriquet né des « Rosbifs » est bien plus cash que connerie ou foutaise en français. Il est rentré dans le langage au même titre que d’autres termes de la Perfide Albion, et signifie en réalité «raconter de la merde ». C’est bien ce que nous avons vu ce week-end.
FM
