Ils utilisent les autres et les copies comme l’aurait fait une Xerox des années 80, sans qualité, sans humanité, et croyant avoir inventé l’écriture comme en Mésopotamie, certainement avant « Jésus triste ». Leurs compagnes, quant à elles, sont des demi-mondaines prêtes à tout, et même jusqu’à la « fiel à Scion » sous un bureau pour booster leur carrière et concilier l’utile à l’agréable.
Les voici, ces trentenaires, appelés de ce nom ronflant « Millennials ». Incultes et agoraphobes, ils cultivent « les bulbes de narcisses », leur égoïsme est aussi étendu que la lac Victoria, et aussi grand « qu’une mère intérieure ». Ils ont encore leur nounours pour dormir car cela les rassure quand ils viennent escroquer votre dur labeur. Tout cela juste pour venir commander des Nabuchodonosors au Nikki Beach de St-Tropez, et parader devant des bitumeuses « Tartaro-mongoles », glandes « ma mère » et publicité pour Lactel ambulante.
Voilà les jeunes d’aujourd’hui : ils m’ennuient et me désespèrent, et même mes propres enfants ! A part mon fils, qui est lui exceptionnel. Souvent agressifs car mal dans leur peau, en bref des humains de contrefaçon, qui nagent dans la fange de notre société pour produire ce panel de gens débiles et anti-sociaux qui, comme une vague insondable, finissent par nous submerger. Et bientôt, l’intelligence artificielle pilotée par eux, un truck de plus certainement pas inintelligent mais sans intelligence.
FM
