Ils ont naturellement cessé de s’aimer sans en faire toute une histoire, car lui aimait Yseult qui aime d’abord son métier. « Je vais suivre mon idée », dit-il. On ne le revit jamais parce qu’il se perdit dans le brouillard de sa pensée.
Ne comprenant plus ce monde, j’ai pris le dernier train de la fuite, juste à temps et je m’étonnais d’être seul dans le wagon. Les portes se refermant, la machine se met en branle et une voix douce, presque sensuelle, dans le haut-parleur annonce : «Bienvenue à bord du train qui, sans jamais dérailler, ne mène absolument nulle part. Et vous y serez bien ». Finalement, ce texte n’est pas si surréaliste que cela, et j’ai pensé, mais dans quel monde Vuitton !
FM
