mercredi 4 novembre 2026

AUDEMARS DE LA LIBERTÉ


 Quand une montre à 260 000 euros préfère rentrer chez elle !

Voilà une histoire qui ferait sourire même les plus grands horlogers suisses ! À Tokyo, un homme se faisant passer pour un client a essayé une Audemars Piguet estimée à 46 millions de yens, soit plus de 260 000 euros, avant de prendre la fuite avec le précieux garde-temps toujours accroché à son poignet. Mais, contre toute attente, la montre a finalement retrouvé la boutique, accompagnée d’une lettre d’excuses.

Étrange non ? Un scénario de science-fiction mais que peut expliquer ce retournement spectaculaire : une puce GPS intergalactique cachée dans le mécanisme ? une intelligence artificielle horlogère capable de culpabiliser son porteur sur IPhone ? ou encore un satellite suisse chargé de surveiller les montres égarées dans l’univers des riches ? À moins que le fantôme d’un maître horloger, réveillé par cet enlèvement, ne soit venu réclamer son chef-d’œuvre !

Mais, imaginons une autre explication, nettement plus terre à terre : après quelques jours de contemplation, notre amateur de montres aurait tout simplement réalisé qu’il avait peut-être commis une erreur de jugement. Car 260 000 euros pour une montre, même suisse, cela commence à faire beaucoup pour seulement regarder l’heure ! Peut-être a-t-il finalement trouvé le prix franchement excessif pour un objet qu’il ne trouvait, somme toute, pas très joli, et certainement pas à son goût. Il aurait alors préféré rendre le bijou, plutôt que de passer le reste de sa vie à expliquer pourquoi il portait au poignet une montre valant le prix d’un appartement.

Une chose est sûre : cette Audemars Piguet aura vécu une aventure digne d’un blockbuster hollywoodien. Elle a échappé à son écrin, traversé les rues de Tokyo, provoqué quelques sueurs froides et fini par retrouver son domicile avec une lettre d’excuses en guise de billet de retour.

Certaines montres donnent l’heure, d’autres affichent le prestige, mais celle-ci semble surtout avoir un caractère bien trempé. À croire qu’en Suisse, on ne fabrique plus seulement des montres de précision et du chocolat, mais aussi des montres dotées d’un système anti-vol psychologique ! Et si finalement le meilleur moyen de protéger une montre à 260 000 euros était simplement de la laisser choisir elle-même son propriétaire ? Le voleur, lui, s’est retrouvé chocolat… et suisse, évidemment.

FM