Pourtant, en latin, quand on citait un remède ou une recette de « bona fama », cela signifiait « de bonne renommée ». En vieux français, on parlait de bonne « fames », qui est devenue femme… La fama, donc la renommée, a subsisté dans notre langue jusqu’à aujourd’hui. On la retrouve dans « fameux » où « mal famé », mais aussi dans « infâme », qui signifie littéralement « sans renommée ».
Voici un texte pour Michel qui s’était fait reproché, « Oh crime de lèse majesté » d’avoir utilisé « bonne femme », et voire ainsi l’obsolescence du futur programmée de notre langue. En bref, cher Michel, solidarité masculine oblige, voici mon texte, et n’oublie jamais que la critique est « Thésée », mais l’art est « d’Hippolyte ».
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